Longtemps considérée comme une conséquence collatérale des guerres, la destruction des infrastructures électriques constitue désormais une stratégie à part entière, destinée à désorganiser les sociétés civiles, à fragiliser les services collectifs et à faire pression sur les capacités de résilience des populations.

Ingénieur de formation, Hervé Gouyet, 64 ans, débute sa carrière comme chercheur à EDF avant de s’engager auprès d’Electriciens sans frontières sur des projets d’accès à l’électricité au Maroc, au Vietnam et en Palestine. Il rejoint le conseil d’administration de l’ONG en 2000 et en devient président en 2004. Après ces décennies d’engagement en faveur de l’accès à l’énergie et de la solidarité internationale, il est aujourd’hui vice-président d’Electriciens sans frontières.

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