La Revue de l’Énergie, au cœur des transitions énergétiques

Éditeur

La Revue de l’Énergie est éditée par le Conseil Français de l’Énergie, association d’utilité publique dont l’objectif est de promouvoir la fourniture et l’utilisation durables de l’énergie pour le plus grand bien de tous.
Fondé en 1923, le Conseil Français de l’Énergie est le comité français du Conseil Mondial de l’Énergie (World Energy Council) qui rassemble plus de 3 000 organisations et représente une centaine de pays dont les deux tiers de pays en développement.
Pour en savoir plus, consultez le site internet : www.wec-france.org

Comité d’orientation

Le comité d’orientation est composé de sept personnalités d’origines différentes qui se réunissent une à deux fois par an. Il formule un avis sur les numéros de la revue qui ont été publiés et fait des recommandations sur les futurs choix éditoriaux. Le comité d’orientation est présidé par Claude Mandil.

Comité de rédaction

Le comité de rédaction a la responsabilité de la programmation des numéros de la revue dont il élabore le contenu. Il se réunit environ tous les deux mois et participe à la recherche d’un auteur, à la relecture d’un article ou à la coordination d’un dossier. Le comité de rédaction est animé par Jean Eudes Moncomble.

Histoire

Depuis près de soixante-dix ans, La Revue de l’Énergie est l’un des lieux de débat sur les questions énergétiques, en France et dans le monde, à l’interface des milieux académiques, politiques et industriels.
Précédemment diffusée par les éditions Technip, la publication de la revue a repris, après une année d’interruption, grâce au Conseil Français de l’Énergie.
L’ambition de La Revue de l’Énergie est de contribuer à une meilleure compréhension des enjeux et des opportunités dans le domaine de l’énergie et de partager les meilleures stratégies et politiques pour favoriser la transition énergétique vers des systèmes énergétiques plus durables. Il faut pour cela garantir son indépendance, sa diversité et sa qualité afin qu’elle soit une référence et un outil de travail. « C’est à ces conditions seulement qu’elle servira l’intérêt général et espère mériter la confiance de ses lecteurs » écrivait Edmond Epstein, dans le premier numéro, en septembre 1949.
Dès sa création en 1949 par Edmond Epstein, à l’époque sous le nom de Revue Française de l’ÉnergieLa Revue de l’Énergie est au cœur des transitions énergétiques : elle offre un cadre de débat d’idées et de critiques constructives, tout en refusant les polémiques stériles. Tout au long de son histoire, elle ouvre ses pages aux points de vue d’auteurs venus d’horizons les plus divers, représentant toutes les énergies, toutes les technologies et tous les acteurs. Son objectif est de présenter les faits et les analyses, en toute probité et en toute indépendance.
Aujourd’hui encore, ces objectifs demeurent d’une grande modernité. Certes, le contexte a changé et il serait trop long de décrire toutes les évolutions du secteur de l’énergie en France, en Europe et dans le monde depuis la création de la revue. Du côté de l’offre comme du côté de la demande, les filières ont évoluées et la carte de l’énergie a été transformée. La perception des enjeux a été sensiblement modifiée, notamment avec l’irruption de nouvelles technologies qui pourraient bouleverser les business models de l’énergie. Des risques nouveaux sont apparus, d’autres semblent moins importants et encore aujourd’hui la perception des risques évolue. On a assisté à l’arrivée d’acteurs nouveaux sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’énergie et ce mouvement pourrait s’accélérer. On a pris davantage conscience des interactions, parfois puissantes, entre l’énergie et des secteurs connexes. La gouvernance s’est complexifiée, dans deux directions opposées — la mondialisation croissante et la construction européenne d’une part, la place plus importante donnée aux territoires d’autre part — rendant plus difficiles les prises de décision cohérente. Enfin, les choix de politiques énergétiques font de plus en plus l’objet de débats et l’on ne peut que se réjouir de l’intérêt des citoyens pour ces questions. Ces débats impliquent les médias et, plus généralement, la société civile aux côtés des acteurs traditionnels.