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La nouvelle réglementation environnementale des bâtiments, la RE2020, se doit d’intégrer les principes de neutralité carbone prévus par l’Accord de Paris et la nouvelle loi énergie-climat. C’est une évolution majeure qui pose de nombreux problèmes méthodologiques et pratiques. Elle nécessite que soient clairement posés les principes auxquels on veut répondre… Le recul des énergies fossiles et la réduction des émissions de gaz à effet de serre deviennent ainsi prioritaires dans une perspective de neutralité carbone à 2050 : cette transition doit être déclinée, de façon pragmatique et compréhensible de chacun d’entre nous, non seulement dans le choix des matériaux de construction et des sources d’énergie, mais également dans le choix des indicateurs associés à cette nouvelle réglementation.

Building regulations in the age of carbon neutrality

France’s new environmental regulations for buildings, the RE2020, are required to include the principles of carbon neutrality provided for in the Paris Agreement and in France’s new energy-climate legislation. This is a major development that raises many methodological and practical issues. In particular, it requires a clarification of the underlying principles that the country wants to address. The decline in fossil fuels and the reduction in greenhouse gas emissions are thus becoming a priority if carbon neutrality is to be reached by 2050: the transition must be detailed, in a pragmatic and understandable manner for all, not only with respect to the choice of building materials and energy sources, but also in the choice of indicators accompanying this new regulation.

Dominique Auverlot est ingénieur général des Ponts, des Eaux et des Forêts. Après avoir occupé différentes fonctions au sein de France stratégie, il est maintenant en poste comme chargé de mission au ministère en charge de l’Écologie et de la Transition solidaire. Il a commencé sa carrière en 1986 au sein du ministère de l’Industrie à la Direction de la sûreté des installations nucléaires, puis en DRIRE Provence-Alpes-Côte d’Azur et à l’École des Mines d’Alès avant de rejoindre l’Andra, en tant que directeur auprès du directeur général. Il a ensuite travaillé de 2000 à 2006 au sein du ministère de l’Équipement à la direction des transports terrestres puis à la direction générale des routes.
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