La biodiversité est menacée par l’expansion des activités humaines. Dans ce contexte, la filière nucléaire, concentrée par essence en termes de flux de matières et de sites industriels, présente quelques avantages en comparaison des énergies éolienne et solaire : consommations bien plus faibles de surfaces et de matières premières, aptitude au recyclage. Dans les scénarios d’énergie décarbonée, ces différences plaident pour le maintien d’une part significative de nucléaire plutôt qu’une production assurée à 100 % par les énergies renouvelables.

Didier Beutier est ingénieur diplômé de l’école des Mines Paris Tech. Il a effectué l’essentiel de sa carrière dans l’industrie nucléaire, d’abord dans la R&D au CEA, puis dans le cycle du combustible (groupe COGEMA), enfin chez AREVA de 2001 à 2016 comme directeur des études économiques et prospectives au sein de la Direction de la Stratégie puis comme directeur adjoint du marketing au sein de la Direction Commerciale Internationale.
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